Les fenêtres qui parlent

Bienvenue à tous sur le parcours et au plaisir de la rencontre.

 

Les fenêtres qui parlent – 375e de Montréal

C’est dès demain Au Plateau-Mont-Royal !

“Déployé au pied du mont Royal, le Plateau-Mont-Royal surplombe le centre-ville. Il propose une vie de quartier intense et tous les charmes de la vie urbaine. Rues étroites bordées d’arbres, réseau de ruelles vertes, multiples maisons aux escaliers colorés. Ses quartiers paisibles avoisinent des artères grouillantes. Ses bars, restos et boutiques entretiennent sa réputation de district branché.

De mai à septembre, il s’y tient une centaine d’événements locaux ou d’envergure internationale. Ses résidents sont ceux qui utilisent le moins la voiture. Pour eux et leur famille, le bonheur se trouve à distance de marche! L’activité économique est florissante sur le Plateau-Mont-Royal. Le plus souvent choisi par les petits entrepreneurs, on y compte près de 5 000 établissements d’affaires, la majorité dans les domaines du multimédia, de la culture et de l’alimentation.”

http://www.fqpmontreal.ca/portfolio/plateau-mont-royal/

 

J’y présente une oeuvre Ce qui n’est pas dit sur le thème de La rencontre

 

 

Ce qui n'est pas dit, monotype et chine collé sur papier Somerset, 25.5 x 56 cm (15 x 37.2) cm, 2014

Ce qui n’est pas dit, monotype, chine collé et gaufrage sur papier Somerset, 25.5 x 56 cm

 

L’oeuvre « Ce qui n’est pas dit » fait partie d’un projet déjà réalisé d’une série ayant comme direction artistique « Le silence ». Bien que le silence puisse favoriser la rencontre par une écoute attentive, une contemplation temporaire, un temps d’arrêt sur l’autre… Il peut cependant être en paradoxe avec ce moment, puisqu’il peut aussi bloquer la communication.

La rencontre avec l’autre suppose certaines caractéristiques : proximité, réciprocité, révélation de soi (intimité) peu importe le lieu de la rencontre. Par cette estampe, « Ce qui n’est pas dit », je tente d’exprimer une limite à la communication, un temps d’arrêt,  l’absence de la parole ouverte pour créer le lien.

La série d’un corpus intitulée (Les temps de silences) dont fait partie l’estampe « Ce qui n’est pas dit » a surtout été influencée et inspirée par la musique, la littérature et la poésie. La musique d’Arvo Pärt et celle de John Cage, une musique dite minimaliste et répétitive est marquée par des temps de silences.

Pour l’exploration à la réalisation de cette série d’oeuvres, j’ai utilisé un geste pictural lent et gracieux avec une intervention spontanée en y insérant peu d’éléments.  Une sélection de couleurs très réduite, dont le blanc et le noir.  L’apport du chine-collé, des empreintes ont servi de base aux dessins tracés sur le papier japonais Iwami. Le processus se poursuit avec le crayon, le bâton de graphite, le comté gris, le noir, le blanc et la sanguine. L’encrage pour chaque monotype s’est fait avec des encres à l’huile pour taille-douce.