À venir

 Avril

Salon du printemps LaSalle, 7644 rue Édouard, Lasalle, Galerie Les trois C, Centre culturel et communautaire Henri-Lemieux, du 12 au 29 avril 2018.

Vernissage: Le jeudi 12 avril 2018Lors de ce projet d’exposition, je présente deux estampes sur papier (monotypes, chine collé et broderie) d’une série d’œuvres inspirée par la musique de Claude Debussy. L’œuvre du compositeur intitulée Estampes comprend trois pièces : Pagodes, La soirée dans Grenade et Jardins sous la pluie.

C’est en entendant la pièce Jardins sous la pluie jouée par un jeune virtuose au piano que j’ai découvert Debussy et sa musique. J’ai tout de suite voulu en savoir plus à son sujet.

Debussy cherchait à traduire en langage musical des images visuelles. De mon côté, à travers sa musique, j’ai découvert tout un monde d’impressions et de sensations.

Dans le cadre de ce travail, j’ai abordé Estampes par l’écoute répétée de différentes interprétations au piano. Mon intention n’était pas d’analyser la composition, les dominantes harmoniques, ni les grandes lignes mélodiques, mais plutôt de me laisser impressionner par les œuvres. Par la rythmique, le mouvement de la habanera dans La soirée dans Grenade en laissant le mouvement des mains danser sur le papier; en imaginant les atmosphères et les couleurs de Pagodes; en évoquant la pluie par les points de broderie pour Jardins sous la pluie.Au terme de ce processus, m’est  venue toute une série d’images abstraites et colorées, issues de la multitude d’impressions que j’ai ressenties en m’approchant de l’univers de Claude Debussy.

Mouvement, monotype, chine collé, broderie sur papier Somerset, cm, 14 x 19 cm, image 7.3 x 9.4 cm, 2017

Mouvement, monotype, chine collé, broderie sur papier Somerset, cm, 14 x 19 cm, image 7.3 x 9.4 cm, 2017

Juin

Biennale Internationale d’Art Miniature, dès vendredi, 8 juin 2018

J’y présente deux estampes de la série Les temps de silences.

Nuances infinies ¾ 2016

 Nuances infinies, estampe par gaufrage, fait partie du second volet (miniatures) d’une série Les temps de silence de 2015.

Pour cette série en parcourant différentes recherches, j’ai trouvé des sources d’inspiration à travers différentes expressions. J’en ai retenu quelques-unes que je pressentais être en lien avec mon projet.

Je présente  une œuvre intimiste, un monde de l’instant, un monde de blanc.

Le silence me rejoint en termes  de vide ou de plein, d’absence ou de présence, de proximité ou d’éloignement, de temps et de durée.

Mon point de départ : À quoi se réfère-t-on quand on parle du silence? Comment exprime-t-on le silence en art : en peinture, en poésie, en musique, en littérature, dans les communications interpersonnelles? Par quelle couleur le représente-t-on? Quelle est sa symbolique?

 Les arts visuels : la peinture

«Le blanc agit sur nous comme un silence, un rien avant tout commencement

Vassily Kandinski

La littérature

Avec le livre La demande de Michèle Desbordes, j’ai découvert  à travers la communication relationnelle, un monde de silence.

 La poésie

En poursuivant ma recherche, j’ai retrouvé l’univers de la poésie avec  Louise Warren et Hélène Dorion  où j’ai puisé les titres de mes œuvres.

Cette œuvre monochrome blanche fut réalisée  avec la technique du gaufrage (la technique d’impression en reliefs a été faite sur un papier Somerset  texturé).

Les cartons pour gaufrage ont été préparés avec différents éléments dans le but de créer un relief.

 Sonorités \ Variante IV/V 2016        

 Sonorités, une estampe-collagraphie fait partie du second volet (miniatures) d’une série Les temps de silence de 2015.

Comme pour l’estampe par gaufrage, j’ai trouvé des sources d’inspiration à travers différentes expressions. J’ai surtout retenu la musique. J’ai privilégié la musique d’Arvo  Pärt, une musique dite minimaliste, répétitive marquée par les silences.

C’est en écoutant le rythme du piano de la pièce Spiegle im spiegle d’Arvo Pärt, que j’ai découvert la structure de certains tableaux de cette sérieArvo Pärt est un compositeur estonien de musique contemporaine (et plus précisément minimaliste), Spiegel im Spiegel est une œuvre pour piano et violon  écrite en 1978. Sa musique épurée par son écriture minimaliste donne une impression de durée

En utilisant le geste avec peu d’éléments, j’ai  intégré les thèmes mentionnés précédemment relatifs aux différentes formes de silence  présentes dans nos vies.

J’ai construit ma série de façon spontanée avec une sélection de couleurs minimalistes dont le blanc et le noir.  Le choix des couleurs s’est  fait de façon spontanée mais en gardant en tête ce que le thème m’inspirait. Les couleurs utilisées me semblaient justes pour le propos sur le silence.

 Pour la collagraphie  j’ai réalisé cette composition sur un carton rigide soit en ajoutant différents éléments de carton ondulé ou en retranchant une partie et en complétant avec la pointe sèche pour créer une impression de texture en reliefs.

Comme le temps est l’unité de mesure de la durée musicale mais qu’elle peut varier d’une œuvre à l’autre, j’ai voulu, ici, l’exprimer par la disposition des différents éléments.

 Pour l’ancrage, j’ai utilisé l’encre taille douce Charbonnel à base d’huile et  j’ai imprimé sur papier texturé Somerset.